Pourquoi l’automne est il le bon moment pour prendre soin de son cerveau ?

Fin octobre, le changement d'heure approche, le soleil se couche de plus en plus tôt, et certains d'entre nous sentent déjà leur énergie baisser. Ce n'est pas un hasard, et c'est justement ce qui fait de cette période un moment opportun pour agir.
Ne pas attendre le creux de l'hiver
Le trouble affectif saisonnier s'installe progressivement. Les premiers signes apparaissent souvent dès l'automne : sommeil perturbé, fatigue au réveil, irritabilité, envies de sucre, motivation en berne. Plus on s'en occupe tôt, plus on aborde la saison sombre dans de bonnes conditions. Attendre de « toucher le fond » en janvier, c'est se priver de plusieurs semaines de mieux-être.
Un accompagnement qui s'inscrit dans la durée
Le neurofeedback se pratique en général sur une série de séances, étalées sur plusieurs semaines. Commencer maintenant permet de prendre son rythme tranquillement et d'arriver aux jours les plus courts, en décembre et janvier, avec déjà un peu de chemin parcouru.
Un temps pour soi, quand on en a le plus besoin
Quand la lumière baisse, on a tendance à se replier et à tout subir. S'offrir un rendez-vous régulier, calme et sans effort, c'est aussi s'installer un rituel d'apaisement dans des semaines parfois chargées : fin d'année, travail, fatigue, ruminations du soir. Beaucoup de personnes me disent apprécier ce temps suspendu, simplement pour souffler.
Un complément aux bases qui font leurs preuves
Je le dis toujours : je ne remplace ni la lumière, ni le mouvement, ni un suivi médical ou psychologique. Pour traverser l'automne, je conseille d'abord :
une exposition à la lumière naturelle chaque jour, même par temps gris
la luminothérapie, environ 30 minutes le matin
une activité physique régulière
des horaires de sommeil et de repas stables
du lien social, même quand l'envie manque
Le neurofeedback vient s'ajouter à tout cela, pour celles et ceux qui souhaitent un soutien supplémentaire, en douceur. Je ne promets pas de guérison : les études rigoureuses restent limitées, et chacun réagit à sa manière. Ce que je constate, c'est que beaucoup de mes clients se sentent plus détendus, dorment mieux et retrouvent un peu de recul.
Quand consulter sans attendre
Si votre tristesse devient envahissante, si vous n'arrivez plus à faire face au quotidien ou si des idées noires apparaissent, parlez-en rapidement à votre médecin. Je travaille volontiers en complément d'un suivi médical.
Et maintenant ?
L'automne commence à peine : c'est le bon moment pour prendre soin de vous avant que la lumière ne baisse davantage. Je vous propose une première séance pour faire connaissance, sans engagement.


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